Sailaware
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Le routage

Des routes complexes.
Vite calculées.
Et tenues.

Le moteur de Sailaware cherche la route la plus rapide là où un routeur simple renonce : entre les îles, dans les détroits, autour des marques. Et l'heure qu'il annonce, le bateau la tient. Voici comment, et la preuve sur 161 essais.

Coastal
Offshore
Les résultats

161 essais, 20 trajets réels, tous à l'écran.

Chaque route calculée a ensuite été suivie par un bateau simulé, sur la même météo, en relisant le vent toutes les cinq minutes jusqu'au bout de chaque trait. On compare l'heure que le moteur a promise à l'heure à laquelle le bateau arrive vraiment. Choisissez un trajet pour voir ses routes et le détail de chaque essai.

161 / 161routes arrivées au port
< 1 mind'écart à l'heure promise, tout au long de chaque route
1 sde calcul pour la moitié des essais ; 73 s au plus
3 · 5bateaux · profils de précision
Comment il calcule

Les principes du moteur, et ses subtilités.

Sailaware calcule par isochrones, la méthode des routeurs de course : partir du bateau et regarder jusqu'où il peut aller, pas à pas. Ce qui fait la différence est dans les détails : comment le front s'étend, comment la météo et la côte sont lues, comment la route finale est vérifiée. En six étapes, avec, pour les spécialistes, le mot juste en dessous.

1 · LE FRONT

S'étendre dans toutes les directions

Au départ, le bateau part dans toutes les directions. À chaque pas, chaque point du front lance un éventail de caps, tous les 10° à 2° selon le profil, plus les quatre caps qui donnent la meilleure vitesse au près et au portant. L'éventail s'ouvre vers l'extérieur du front : large sur les bosses, serré dans les creux.

Isochrones à pas adaptatif, de 4 min au départ à 60 min au large ; éventail orienté sur la normale du front.

2 · LE CONTOUR

Épouser les îles et les caps

De tous les points atteints, le moteur garde le contour extérieur. Un contour « tendu », comme un élastique, sauterait par-dessus les îles et oublierait ce qui se passe derrière. Celui de Sailaware suit les creux : les poches derrière une île ou un cap restent explorées, et c'est souvent par là que passe la route la plus rapide.

Enveloppe concave du nuage de candidats, nombre de sommets borné selon le profil, mémoire du front et ancres de côte.

3 · LA MÉTÉO

Lire le vent au bon moment

Le cap est choisi une fois par pas, mais la distance parcourue se calcule par tranches de cinq minutes, avec le vent relu au milieu de chaque tranche, là où le bateau se trouve vraiment. Le vent change de force et de direction entre deux heures du fichier : il est suivi en force et en direction, pas en simple moyenne. Avec un fichier de courant, le courant s'ajoute à la vitesse du bateau et se retire du vent.

Mesure du banc, 120 essais avec courant : durée réelle à ±0,13 % de la durée promise, contre jusqu'à 2,35 % avec une lecture en début de pas.

4 · LA CÔTE

Vérifier chaque trait contre la terre

Chaque trait candidat est confronté au trait de côte mondial, avec une marge de sécurité d'un dixième de mille. Pour que ce soit rapide malgré le nombre de traits à tester, la côte est découpée en tuiles indexées, une seule recherche sert à tout l'éventail d'un bateau, et le test est sauté quand la côte est hors de portée.

Côte GSHHS en tuiles de 10° dans un R-tree, intersection exacte segment-arête, cache conservé entre les calculs.

5 · LES CONTRAINTES

Laisser les marques du bon côté

Chaque branche du calcul mesure l'angle qu'elle a parcouru autour de chaque marque : celle qui passe du mauvais côté est éliminée, et une branche n'est jamais effacée par une autre qui a passé moins de marques. Une distance de garde tient le bateau à l'écart. Un cône écarte les bateaux qui partent à l'opposé du but, sans jamais vider le calcul.

Suivi angulaire par marque, ligne de passage, tri par avancement ; cône de sélection de 240° par défaut ; route arrivée rejugée avant d'être rendue.

6 · LA ROUTE FINALE

Arriver au plus tôt, puis redresser sans rien perdre

Chaque point à portée du port propose son heure d'arrivée ; le calcul s'arrête quand plus aucun pas ne peut faire mieux. La route est remontée jusqu'au départ, puis redressée : des traits droits plus longs, des bords regroupés. La version redressée n'est gardée que si elle n'est jamais plus lente, et chaque nouveau trait est vérifié minute par minute : le bateau peut-il vraiment le tenir ? Les heures affichées sont celles de ce chronomètre.

Arrivée au plus tôt avec filet sur la ligne du front ; passe de raccourci « jamais plus lente » ; allure relue toutes les 60 s sur chaque trait neuf.

Un éventail qui suit le frontOrienté vers l'extérieur, plus large sur les bosses, plus serré dans les creux : la recherche va là où elle sert.
Un contour qui garde les creuxLes poches derrière les caps et les îles restent dans le calcul : c'est ce qui permet les routes de slalom et les sorties de golfe.
Le vent relu toutes les cinq minutesUn cap par pas, une distance intégrée tranche par tranche : l'heure promise est celle que le bateau tiendra.
Une route finale jamais plus lenteLe redressement n'est gardé que s'il ne coûte rien, et chaque nouveau trait est vérifié pour être tenable.
Rapide sur tous les cœurs, identique à chaque foisLe calcul se répartit sur tous les cœurs du processeur, et rend exactement la même route qu'un calcul fait pas à pas : relancé, il ne change pas d'avis.
Vérifié sur 161 essaisDes chenaux bretons aux traversées du Pacifique, chaque route a été suivie par un bateau simulé : toutes arrivent, à moins d'une minute de l'heure promise.
Les cinq profils

Du coup d'œil rapide à la précision de régate.

Chaque profil règle la finesse du calcul. Plus il est fin, plus la route approche la meilleure possible, et plus le calcul prend de temps. Mesures du banc d'essai du 13/10/2026.

Essayez-le sur vos propres routes.

Sailaware est en test auprès de navigateurs. Demandez une clé, elle arrive par courriel.

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